Lu ce mardi

 

Provinciale 2B

Blanchart, électrocuté, a pété les plombs

L’incident aurait pu être dramatique

La rencontre entre Maffle et Stambruges, samedi soir, aurait pu tourner au drame. Un joueur athois, Thomas Blanchart, a en effet atterri sur la table de marque, explosant une des deux lampes signalant les « 5 faute d’équipes » et s’électrocutant légèrement.

Le coach Stéphane Mévis a eu très peur pour son joueur, samedi soir peu avant la mi-temps du derby contre Stambruges. « Thomas Blanchart n’étant pas très costaud, un contact avec un Stambrugeois l’a littéralement fait voler sur la table de la marque. J’ai eu très peur lorsque j’ai vu l’ampoule d’une des deux lampes signalant les « 5 fautes d’équipe » exploser et mon joueur s’étendre sur le verre cassé. Je pensais qu’il allait se relever en sang après quelques minutes mais il s’est très rapidement relevé. Et pour cause : il venait de prendre une décharge de 220 volts sur l’une des deux cuisses ! ».

La scène peut prêter à sourire mais elle aurait pu être lourde de conséquences pour Thomas ou… son père ! « Le papa de Tom officiait à la table et son « contact » avec son fils a été assez violent puisqu’il a ramené la décharge électrique sur lui ! Jean-Louis n’a pas été « blessé » par la décharge mais Thomas avait une belle marque rouge sur l’une des deux cuisses. Par contre, on peut parler de miracle concernant le verre cassé car il n’avait pas la moindre égratignure…»

Les conséquences « sportives » auraient pu être bien plus graves encore. « Sans doute sous le coup de la décharge, Thomas s’est relevé tout de suite et voulait se faire justice lui-même. J’ai juste eu le temps de le retenir pour éviter qu’il se lance sur son agresseur « campenaire ». Ensuite, il a fallu sortir un signal rouge pour remplacer la lampe. Et rétablir l’électricité dans la salle pour que le match puisse se poursuivre. Si on peut parler de vrai contact entre les deux joueurs, c’est plutôt de faux contact électrique puisque le marquoir s’est totalement arrêté. » Un incident qui met en évidence les risques encourus par les joueurs aux abords des terrains en cas de chute.

 

Le danger de la table, au bord du terrain, est bien réel

Thomas Blanchart : « J’étais béni samedi soir »

Thomas a bien failli finir la soirée aux urgences avec une multitude de morceaux de verre sous la peau. « J’ai cru que je pourrais obtenir le ballon mais mon homologue stambrugeois m’a donné un coup d’épaule en protégeant la balle », se souvient l’ailier de la JS. « J’ai voulu sauter au-dessus de la table de marque pour ne blesser personne mais j’avais oublié la « lampe des 5 fautes ». En fait, je ne l’avais pas oubliée : j’ignorais totalement qu’on avait remplacé les anciens drapeaux rouges par deux lampes. Pourtant, il paraît que cela fait dix ans qu’elles ont été installées… »

La chute a été lourde : « Je me suis entièrement étalé sur l’ampoule en l’explosant littéralement. Je suis resté collé aux fils électriques quelques secondes, ce qui est encore visible sur l’une de mes deux cuisses. Par contre, je devais être béni samedi soir car je me suis relevé sans la moindre égratignure ! ».

Un incident qui rappelle que les basketteurs, ainsi que les officiels de table, prennent des risques à chaque match. « Après coup, on réalise que cette table de marque est un réel danger et pourrait être un peu plus éloignée du terrain pour limiter les risques », ose Thomas. « C’est comme si elle était sur le terrain. Tant qu’aucun incident n’arrive, on n’y pense pas. »

Un risque qui est bien présent également pour les officiels de table. Il arrive souvent qu’un joueur s’étale de tout son long mais les accidents sont rares. « Lorsque ces lampes ont été installées il y a une bonne dizaine d’années, nous n’imaginions pas le drame qui pourrait se produire », déclare Jean-Louis Blanchart, qui a également eu droit à sa décharge électrique. « Nous allons réfléchir à une autre solution, moins dangereuse, pour l’avenir. » Par contre, reculer la table serait difficile car le mur se trouve juste derrière. Tout comme au « Gymnase campenaire » d’ailleurs…


Provinciale 1

Fédération

Guilaume Lecocq réduit au silence avec Elouges

En engageant Guillaume Lecocq, qui venait d’être remercié au BC L’9 Flénu, le président élougeois Tony Cinquina ne s’attendait pas à devoir prolonger son intérim à la tête de l’équipe. « Contre Ressaix, c’était mon deuxième match après la débâcle à Stambruges. » Guillaume Lecocq a dû suivre la partie de la tribune. « Un coach peut passer d’un club à un autre en quelques heures s’il possède les diplômes nécessaires », explique l’intéressé. « Sauf si les deux équipes jouent dans la même division. Dans ce cas précis, il faut une lettre d’arrêt du club cédant pour que la liberté du coach soit validée. Plus précisément, il faut que cela paraisse dans un « PV ». La prochaine réunion n’étant que mi-janvier, le coach élougeois ne pourra, d’ici-là, que dispenser les entraînements en semaine… ».


Top scorers P1

21 Trovato (JS Stambruges)

20 El Mesaoudi (BBC Tournai)

19 M’Padias (BC Elouges)

18 Willaume (JS Péruwelz)

17 Laurent (BC L’9 Flénu)

15 Wrzosckiewicz (JS Péruwelz)

15 Demeyere (BBC Tournai)

14 Hanicq (JS Stambruges)

13 Mathieu (BC L’9 Flénu)


Le 5 de base P1

  1. Wesley Demeyere (BBC Tournai)
  2. Ioanis M’Padias (BC Elouges)
  3. Rafaël Trovato (JS Stambruges)
  4. Maxime Mathieu (BC L’9 Flénu) 
  5. François Willaume (JS Péruwelz)

 

 

 

 

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